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  • 29 février 2012
  • 130 minutes
  • France (2009)
  • Français

Synopsis

Quelque part en Asie du Sud-Est, au bord d'un fleuve tumultueux, un Européen s'accroche à ses rêves de fortune par amour pour sa fille. Une histoire de passion, de perdition et de folie, adaptée du roman de Joseph Conrad.

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Avis des spectateurs

  • Film ennuyeux au possible!
    C'est un film désastreux, où rien n'aboutit. 
    Le personnage principal est ennuyeux au possible. Le dernier plan est lent à mourir!

  • De l'ennui...
    Jamais je ne suis entrée dans ce film long, faussement intellectuel, triste et monotone. 
    Longs plans qui n'apportent rien (le dernier en est un bel exemple... ) , scènes de nuit, personnages flous et mous: bref, rien de sympathique, de vivant, d'humain même. 
    Je le déconseille très vivement!


  • La Folie d’Almayer 
    Un film de Chantal Akerman. 
     
    Un prologue saisissant nous plonge dans un univers de nuit, réel et métaphorique, ou les êtres se confrontent avec comme seul enjeu la mort et la manière de la transcender. 
     
    Un chant en latin, a capella, qui restera un moment de cinéma superbe tant grâce à la voix qu’au visage de l’artiste, nous transporte tel Charon dans un monde obscure. 
     
    Il est fait d’eau noire, aux reflets de flammes sur laquelle lentement errent et pataugent les protagonistes sans aucun lien avec notre monde sauf le rêve d’y triompher un jour, riche de cet or sans cesse promis et introuvable. 
     
    L’un des thèmes qui nourrissent ce chemin initiatique est celui de la pureté de la race, du mélange des sangs, des personnes que le désir a rapproché et que la vie sépare sans pouvoir rendre à l’être mélangé, au métis, la part singulière du père ou de la mère. 
     
    L’arrachement de l’enfant de l’amour donne à cet amour une dimension douloureuse, irréelle et inaccessible. 
     
    La jeune femme qu’est devenue la toute jeune fille arrachée aux siens reviendra pour essayer de comprendre en observant, muette, ceux dont elle est issue, en exprimant sa douleur, en rejouant la tragédie d’un amour dont il faut craindre qu’il ne sera jamais nourri d’un réel bonheur, mais seulement d’un destin. 
     
    Cette réflexion se déploie lentement par de longs moments de méditation, par des déplacements entre eau et végétation foisonnante sur de frêles esquisses symboles de notre fragilité lorsque l’on se veut debout et maître du cap. 
     
    Difficile de ne pas penser à l’enfermement de Ingrid Betancourt sous les arbres et la pluie, à la folie de « Aguirre, la colère de Dieu », à ces images de combattants de la guerre du pacifique. 
     
    Tous les moyens d’un cinéma subtil, qui se mérite, sont proposés à la délectation du spectateur. 
     
    Un sens admirable des cadrages, de la mise en place des protagonistes, immobiles et ardents, que la lumière précise et discrète sculpte dans cette nature omniprésente, envahissante, délétère, tout contribue à cette moiteur qui nous colle à l’âme et à la peau pendant deux heures d’incertitude, de questionnement sur ces personnages et donc sur nous même. 
     
    Tous sont parfaits de justesse, harmonisés dans leurs attitudes, leurs façons d’agir, eux si dissemblables en apparence. 
     
    La Fille qui revient, Aurora Marion, est de l’étoffe dont on fait les Antigone, son Père est un vrais Louis II de Malaisie, la Mère un personnage de Brecht, l’amoureux un James Dean de la mousson. 
     
    Et avec eux chaque silhouette concourt à créer cet univers de transition entre les projets ou fuites et ambitions se mêlent sans espoir. 
     
    Lorsqu’enfin le départ est acquis, concédé alors même que l’instrument de la tragédie est là qui d’un coup de feu imposerait un autre destin, alors seulement, tout ayant été dit, à demi mots, il faut avancer à ciel découvert, sur des eaux libres, vers un sable d’un pureté blanche. 
     
    Renaître est possible ; l’espérer, certain. 
    Est-là la folie de Almayer ? 
     
     
    FdL.

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