Alita - Battle Angel, La malédiction de la dame blanche, Tremblores, Glass, Captain Marvel, Us... votre DVD review! - Actu Cinema

    
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Alita - Battle Angel, La malédiction de la dame blanche, Tremblores, Glass, Captain Marvel, Us... votre DVD review!

Apparue symboliquement à la fin d'Avengers : Infinity War, et de manière essentielle mais relativement furtive dans Avengers : Endgame, Captain Marvel n'est pourtant pas un personnage laissé pour compte dans le Marvel Cinematic Universe. En atteste cet excellent long-métrage d'exposition du personnage, qui me fait penser à une vielle horloge. N'y voyez aucune critique, je pense simplement au mouvement constant et équilibré du balancier. Captain Marvel oscille entre le touchant et l'humour potache, la tension et l'apaisement, et fait découvrir pour celles et ceux qui ne sont pas forcément férus de comics, mais apprécient les produit de la MCU, un personnage fort attachant. Hautement recommandé!

Cote: 8,5/10 Extras : featurettes, scènes coupées, commentaires audio…

Et tant qu'à faire, la transition est facile, j'en passe à Shazam! Alors si j'étais du genre à m'arrêter aux critiques balancées devant un verre par des potes, je n'aurais clairement pas regardé cette énième lecture décalée du mythe du super-héros, et c'eut été dommage. Non pas que Shazam! soit un grand grand film, mais je l'ai trouvé plaisant, léger, amusant… et finalement sympathique! J'ai en tout cas nettement plus kiffé que le "survain" Brightburn.

Cote: 7/10 Extras : scènes alternatives, scènes coupées, auditions…



Méchant petit film que ce Glass, point de convergence filmographique de M. Night Shyamalan, qui place face à face les personnages d'Incassable (Bruce Willis et Samuel Jackson) et de Split (James Mcavoy). Voilà donc David Dunn, Kevin Wendell Crumb et Elijah Price / M. Glass rassemblés au sein d'une institution psychiatrique afin de traiter leur "délires" à propos des super-héros. Film méta à nombreux tiroirs, Glass tord dans tous les sens la mythologie du surhomme, le principe de Némésis, et rend abyssale l'idée du concept des "origines"… sans oublier – encore un tiroir plus haut – une réflexion sur le lien étroit entre les notions de bien et de mal. Shyamalan construit, brise, détourne… Et même si ça ne fonctionne pas forcément tout le temps, et même si Bruce Willis semble avoir abandonné ses ambitions d'acteur, Glass vaut le détour.

Cote: 6,5/10 Extras : scènes alternatives, scènes coupées, featurettes…

Carton rouge pour le film suivant : le remake de Pet Sematary… Dommage que les réalisateurs (c'est déjà mauvais signe) Dennis Widmyer et Kevin Kölsch aient osé prendre quelques libertés par rapport au roman de Stephen King… pour finalement produire un long-métrage sans âme, mécanique, basé sur du jump scare systématique. J'avais envie de plus, plus de peur, plus de réflexion, plus de psychologie. Il n'en est rien… juste quelques excellents plans et partis pris esthétiques.

Cote: 5/10 Extras : fin alternative, scènes coupées, featurettes…

Autre vilain petit canard du moment : La malédiction de la Dame Blanche (non, pas vanille, chocolat fondu, crème fraiche… quoi que…), traduction pourrie de La malédiction de la femme qui pleure, un mythe aussi effrayant que célèbre, qui circule en Amérique latine. Rien à sauver ici tant tout est téléphoné, tant les acteurs courent en tous sens comme des poulets décapités, tant les effets spéciaux sont moches. Bref, gros ennui garanti les amis… Ce qui fait finalement le plus peur, c'est que Michael Chaves, réalisateur ce cette purge, est supposé réaliser The Conjuring 3!

Cote: 4,5/10 Extras : scènes coupées, featurettes…

Contrairement à Pet Sematary, Us provoque un gros malaise! Ce récit horrifique politico-philosophico-métaphysique vous prend aux tripes dès le début, et ne vous lâchera la bride que quelques rares instants. Un conseil, si vous décidez de regarder Us, faites-le de manière décidée : consacrez-lui toute l'attention requise, restez concentrés, et aussi, laissez-vous guider dans le cauchemar ici présenté par Jordan Peel (Get Out).

Cote: 8,5/10 Extras : scènes coupées, featurettes…

Le réalisateur guatémaltèque Jayro Bustamante refait surface 4 ans après l'excellent drame social et initiatique Ixcanul. Tremblements (Tremblores) aborde le sujet de l'homosexualité dans un Guatemala empreint de tradition et de religion. Pablo, 40 ans, marié deux enfants, fait un coming out forcé… et cet affront à Dieu déclenche un gigantesque séisme familial, se répercutant à même la tectonique terrestre, enfin, le croyant y voit la convergence qui l'arrange. Entre l'amour et la pression sociale, entre la dévotion et l'émotion, Pablo va devoir trouver sa voie pour survivre… Jayro Bustamante signe ici un deuxième film étonnant, sorte de crescendo passionnel fort et éprouvant.

Cote: 8/10 Extras : dans les coulisses…

Jade ne vit plus, ou difficilement depuis que son ex lui a balancé de l'acide en pleine face. Elle tente pourtant de retrouver un semblant de vie, de retrouver aussi l'affection de sa petite fille et le respect de sa mère. Un peu d'amour lui ferait également du bien. En attendant que ce rêve se réalise, Jade peut compter sur l'affection de sa meilleure amie. Un semblant d'équilibre se met en place, mais Jade va céder à l'appel d'une promesse d'opération miracle dégottée sur Internet. Sacha Polak (Hemel), réalisatrice hollandaise, ne cherche pas à se débiner, son long-métrage Dirty God, est frontal, sans concession, intelligemment déstabilisant.

Cote: 7/10 Extras : dans les coulisses…

Il avait fumé quoi James Cameron lorsqu'il a décidé de fourguer l'adaptation d'Alita – Battle Angel (adaptation du très bon manga Gunnm) à Robert Rodriguez ? Heureusement qu'il a plus délégué que confié les yeux fermés ! Je n'ose pas imaginer le résultat si Rodriguez avait géré seul de chantier, son potentiel aux extrêmes, de l'excellent au désastreux, aurait pu devenir un Titanic bis. Bref, alors Alita? Bon, j'ai eu du mal avec l'esthétique, vraiment beaucoup de mal. Mais finalement, tout comme Ready Player One, Alita s'adresse à un public jeune et féru de grosses infographies. Je ne dirais pas qu'Alita est un vrai mauvais film, ni une réussite, c'est un objet curieux, probablement plus de mon âge!

Cote: 6,5/10 Extras : featurettes…

 

En Bref:

- Remastérisé pour fêter les 25 ans de sa sortie initiale, Forrest Gump revient donc tout pimpant sur nos écrans domestiques.

- Sorti chez nous discrètement et hors du réseau des salles obscures, Backdraft 2 se veut une "suite" au film de Ron Howard. Que dire de plus? Que ce n'est pas bien fameux?

- Petit drame pour petit film sur fond de Seconde Guerre Mondiale… tel est le destin de Cœurs ennemis (The Aftermath), un plantage que n'ont pu sauver Keira Knightley et Alexander Skarsgard.

 

 

 

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