"The Rover", "Oculus", "The Homesman"... Votre Cinereview ! - Actu Cinema

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Bienvenue dans votre Cinereview hebdomadaire, comme chaque semaine nous allons passer en revue les sorties de la semaine pour vous aider dans votre choix.  Les jours fériés s’enchaînent, la coupe du monde est toute proche, le soleil arrive… Que demander de plus ? Un bon film peut-être ?

On commence avec « The Rover », deuxième film du réalisateur David Michôd. Le pitch : « Dans un avenir proche dangereux. Eric a abandonné tout et tout le monde. Quand sa voiture, sa dernière possession, est volée par une bande de criminels dangereux, Eric  part à sa poursuite. Il reçoit de l'aide de Reynolds, un membre de la bande qui a été abandonné » Plus dark, tu meurs ! La violence est omniprésente mais lorsqu’on y réfléchit, ce monde pseudo-futuriste n’est pas si éloigné du notre.  Robert Pattinson tombe la cape du vampire et ça lui va bien. Il est criant de vérité dans le rôle du voyou abandonné. David Michôd est un réalisateur à surveiller de près.

Amis du frisson bonjour, cette semaine nous avons pour vous « Oculus ». « Plusieurs années après la mort de leurs parents, Tim (Brenton Thwaites) et Kaylie Russell (Karen Gillan) découvrent la cause de cette tragédie familiale. Un miroir maudit a causé une traînée de sang et de destruction pendant les 300 dernières années. » Tout un programme me direz – vous. Mike Flanagan fait appel à un classique du film d’horreur : le miroir et le monde maléfique qu’il dissimule et pourtant ça fonctionne. Grâce à de nouvelles techniques, monsieur Flanagan arrivent à faire grimper notre potentiel chocotte au maximum et tout ça sans overdose d’hémoglobine.  On sera tout même un peu déçu par la fin.

« The Homesman » voit le retour de Tommy Lee Jones derrière une caméra. Tommy tout comme pour son premier film « The Three Burials of Melquiades Estrada » reste dans l’univers western et s’entoure d’actrices de talents. Ce roadtrip d’une pionnière ayant la garde de trois femmes folles et d’un vagabond  est une adaption du livre de Glendon Sawrthout. On tombe très vite sous le charme de l’univers du film auquel on pardonnera la première demi-heure assez décousue.

Avec « Starred Up » on fait une plongée dans le monde carcéral. Ce film britannique du réalisateur David Mackenzie est sans fioriture tout comme le veut son histoire. Le spectateur est peu à peu enfermé lui aussi et se met à craindre le pire pour le protagoniste Eric Love  interprété magistralement  par le jeune Jack O’Connell.

 

« Ugly » est un thriller indien qui nous dépeint l’Inde d’aujourd’hui à coup de vitriol.  Polar étonnant qui maintient le suspense jusqu’au bout, on est très loin des dorures et paillettes de Bollywood. « Ugly » nous raconte la disparition d’une fillette dans les rues de Bombay et ses parents et leurs proches qui se rejettent mutuellement les responsabilités plutôt que de se mettre en devoir de retrouver la disparue... C’est noir, sans concession et tout simplement épatant !

Retour à la tradition oblige, on terminera par deux comédies françaises. La première réunit une belle brochette de stars féminines et s’intitule «  Sous les Jupes des filles ». Le film se veut  être une chronique de la femme contemporaine  mais on tombe vite dans le cliché de la femme encore une fois représentée comme  hystérique, indécise et en attente du prince charmant. « Amour sur Place ou à Emporter » est une comédie signée par l’humoriste Amelle Chahbi la petite protégée d’Arthur. Fable générationnel sur fond de fast-food, rien de bien neuf ni d’hilarant. Heureusement les deux acteurs principaux sauvent le navire grâce à leur fraîcheur.

On retrouvera également dans les salles « Return to Homs ». Tourné sur trois ans à Homs en Syrie,  le film suit l'évolution de deux jeunes hommes aux destins singuliers. Tous deux guidés par leurs rêves de liberté et de pacifisme, les évènements vont les contraindre pourtant à des choix différents.

Après les paillettes de Cannes, le 7 éme art s’habille de noir et vous emmène dans des endroits sombres… La sève printanière et l’euphorie qui l’accompagne n’a visiblement pas atteint les réalisateurs. Il faudra vous contenter de prisons, de folles  et de violence.

On se retrouve mercredi prochain pour un nouveau Cinereview. Bonne semaine cinéma !

 

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 De : Talal DerkiTourné sur trois ans à Homs en Syrie, le film suit l'évolution de deux jeunes hommes aux destins singuliers. Tous deux guidés par leurs rêves de liberté et de pacifisme, les évènements vont les contraindre pourtant à des choix différents : Basset, 19 ans, gardien de but de l'équipe nationale de... Lire la suite... Horaires
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