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  • 27 décembre 2017
  • 100 minutes
  • France (2017)
  • Français

Synopsis

En 1721, sous couvert de vouloir consolider la paix, Philippe d'Orléans, alors Régent de France, propose au Roi d'Espagne, Philippe V, un mariage entre l'héritier du trône français, Louis XV, âgé de 11 ans, et la très jeune infante d'Espagne, Anna Maria Victoria, âgée de quatre ans... 
Et il ne s'arrête pas là : il propose également de donner sa fille, Mlle de Montpensier, âgée de douze ans, comme épouse au prince des Asturies, héritier du trône d'Espagne, pour renforcer ses positions et consolider la fin du conflit entre les deux royaumes. 
La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L'échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux pays. 
Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu...

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Avis de la presse

Le Soir
Critique : L’échange des princesses s’essoufle rapidement
Le règne de Louis XV a peu intéressé le cinéma comparé à son ancêtre Louis XIV et son successeur guillotiné. Son enfance encore moins. On découvre ici le roi à 11 ans, forcé de se marier avec l’infante d’Espagne, Anna Maria Victoria, sa cousine de 4 ans. C’est une idée du régent Philippe d’Orléans pour consolider la paix avec les Espagnols. Lui aussi envoie à la cour d’Espagne sa fille Louise-E... Lire la suite
Le soir + / MAD
Critique : L’échange des princesses s’essoufle rapidement
Le règne de Louis XV a peu intéressé le cinéma comparé à son ancêtre Louis XIV et son successeur guillotiné. Son enfance encore moins. On découvre ici le roi à 11 ans, forcé de se marier avec l’infante d’Espagne, Anna Maria Victoria, sa cousine de 4 ans. Lire la suite

Avis des spectateurs

  • Bon film
    Premier film vu au cinéma en 2018; basé sur des faits historiques avérés relatés dans le roman de Chantal Thomas éponyme. Nous y est présenté la vie des princesses qui étaient considérées comme de « la viande à marier » et qui servaient à effectuer des traités internationaux pour éviter des guerres. Dans ce film plus particulièrement il est question de deux princesses, Anna Maria Victoria l’infante d’Espagne et Mademoiselle de Montpensier, fille du régent Philippe d’Orléans. La première est envoyée à Versailles pour épouser Louis XV et la seconde à Madrid pour épouser le fils de Philippe V, mariage qui se célèbrera assez rapidement car la princesse est âgée de 12 ans donc en âge de procréer contrairement à l’autre qui ne sera jamais célébré, dû au jeune âge de la petite princesse. J’ai retrouvé la plupart des coutumes et traditions que j’avais apprises dans mon enfance dans les livres sur le Roi-Soleil : les princesses, à leur arrivée à la frontière, devaient abandonner tous leurs vêtements de leur pays d’origine et revêtir des habits de leur pays d’accueil, mais également leurs gouvernantes et dames de compagnie qu’elles connaissaient en général depuis toujours-et ceci dans le but de les empêcher de parler trop leur langue maternelle et d’éviter toute influence étrangère sur la future reine qui doit désormais être totalement dévouée à son nouveau pays- On vit la difficulté de la vie à l’époque, avec des maladies comme la petite vérole qui tuaient C’est d’ailleurs cette ambiance de mort qui dérange dans ce film, dès le départ avec le petit Louis Xv dans son lit, rideaux tirés dans l’obscurité puis son discours qui permet au spectateur peu aux faits de toute cette Histoire de France très compliquée il faut bien l’admettre, de comprendre qu’il est en fait l’arrière-petit-fils de Louis XVI, ses aïeuls ayant décédés. Cette atmosphère mortuaire continue avec Et puis la folie, représentée par Felipe V, ravagé par la consanguinité et tentant d’expier ses fautes : toutes ces guerres qu’il a entrepris au nom de la Couronne d’Espagne. Cette auto flagellation, au sens propre comme au sens figuré atteint son point culminant lorsqu’il décide de transmettre le trône à son fils, un adolescent perdu, d’une santé chétive et pas fait pour exercer des telles fonctions avec autant de responsabilités. Amoureux de sa femme, pourtant infecte, il ira jusqu’à désobéir aux ordres de son père-après tout, il le peut bien puisqu’il est désormais roi- et à ordonner sa présence et prohiber son retour en France, pourtant voulu par le vieux couple royal, qui haïssent leur belle-fille. Cette dernière finira par l’aimer, mais son mari mourra consumé par la maladie qu’elle-même contractera, sans doute à cause de ses beaux-parents qui exigèrent son confinement dans la chambre de son époux pendant qu’il expirait, pour éviter les risques de contagion de la maladie. Elle survivra, marquée à jamais par les cicatrices de la petite vérole mais la fin du film nous apprend qu’elle mourra oubliée des siens à Paris à l’âge de 32 ans. Une remarque intéressante de la Reine d’Espagne : « les médecins l’auront sauvée » : Ici, nous voyons une critique des médecins dont les compétences peu utiles et même parfois nocives (la saignée, cette pratique tant aimée qui drainait de son sang les patients, entrainaient parfois la mort au lieu de guérir) engendraient la mort des gens. L’alternance palais de Versailles-Cour de Madrid était bien vue, les deux princesses étant emprisonnées toutes les deux d’une manière différente, bien que c’est surtout la revêche qui refusa de s’acclimater à sa vie espagnole qui en souffrit le plus. Anna Maria Victoria, bien éduquée à ses devoirs-elle ne parle d’ailleurs pratiquement jamais, seulement lorsqu’on lui adresse la parole et lui pose une question précise- est en fait tellement jeune qu’elle n’a pas forcément conscience de son isolement, elle ne perd aucune occasion pour s’amuser tranquillement, petite poupée sage aux mains des politiciens. Le roi aussi est manœuvré par ses conseillers, notamment le duc de Condé (Thomas Mustin) , un jeune fat en perruque poudrée inintéressant qui aime les plaisirs de la vie, qui se résument pour lui à la chasse et au sexe, auquel il tente d’initier le jeune roi. Si certains abus sont tolérés, l’on ne peut pas non plus tout se permettre c’est ce que montrera la renvoi de aux penchants homosexuels. Seules personnes plus ou moins saines d’esprit : Madame de Ventadour incarnée par Catherine Mouchet et la princesse Palatine (Andréa Fereol) , dont le discours vrai pendant ses dernières heures à la petite ménine traduit bien le mépris et l’inconsidération de l’époque pour les femmes. L’espèce de foi frénétique de Lambert Wilson et sa repentance à Dieu, mais aussi la référence qu’il fera durant un repas à l’inquisition, qui fera bon accueil à Melle de Montpensier à son arrivée dans la capitale espagnole avec des hérétiques brûlés sur des bûchers, montre l’influence de la religion, aussi présente par le poste qu’occupe le cardinal de Fleury, proche conseiller politique du Roi. Rappelons que nous nous situons en pleine période d’absolutisme bourbonique, où le Roi a les pleins pouvoirs et où la séparation entre législatif, exécutif et juridique est inexistante. De très beaux paysages cependant, en sachant que le film a été tourné entièrement en Belgique! J’ai beaucoup aimé la référence à l’île aux Faisans, cette petite île fluviale que si prêtait à des rencontres diplomatiques et qui vit plusieurs échanges de princesses : outre celui dont il s’agit dans le film, furent aussi échangées quelques années plus tôt Elizabeth fille d’Henri IV et promise à Felipe IV et Anne, la sœur de celui-ci qui deviendra la femme de Louis XIII. Le film est loin des fresques historiques si nombreuses dans l’histoire du cinéma : l’approche plus intimiste toute en douceur- un article du Point va même jusqu’à parler de « violence feutrée » est intéressante, et le film n’est pas larmoyant. Bien sûr, le manque de figurants se fait un peu remarqué, nous sommes à la Cour de Versailles quand même, le Roi devrait avoir plus de courtisans et la Montpensier plus de soldats pour l’escorter. En conclusion, un bon film, assez juste et enrichissant au niveau culture.

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