Le début de l’année 2026 place immédiatement le cinéma au centre de l’attention. Les premiers mois montrent à quel point le cinéma peut être puissant lorsque les créateurs prennent le temps de développer leurs histoires, d’approfondir les émotions et de laisser parler les images. C’est un départ qui ne mise pas sur le spectacle éphémère, mais sur un cinéma qui s’imprègne dans l’atmosphère, les thèmes et les sentiments.
Avec des titres comme Hamnet, Wuthering Heights, Marty Supreme et El Jockey, se dessine une offre cinématographique qui privilégie l’intensité et l’imagination.
Ce début de 2026 apparaît volontairement réfléchi et cinématographique. Une période où le cinéma invite à regarder, écouter et ressentir, et où l’année commence sans précipitation, mais avec attention. Le premier chapitre de 2026 devient ainsi un rappel de la raison pour laquelle le cinéma continue de toucher : grâce à des histoires qui restent en mémoire bien après que la lumière de la salle se soit rallumée.




















