Présent dans le top 10 quotidien de Netflix depuis sa sortie ce 8 mai, « De si remarques créatures » signe le retour convaincant et émouvant de Sally Field.
De quoi ça parle ?
Tova, une veuve qui aussi perdu son fils, travaille comme femme de ménage dans un aquarium. Petit à petit, elle tisse des liens inattendus avec Marcellus, une pieuvre géante. Il s'est donné pour mission de résoudre un mystère qui guérira le cœur de la veuve. Dans le même temps, un musicien raté et au parcours cabossé, Cameron, débarque dans la ville.
Quatre ans après « Là où chantent les écrevisses », la réalisatrice Olivia Newman revient avec un tout autre registre. L'histoire nous emmène dans une petite ville côtière où le temps semble s’être arrêté. Trois personnages principaux avec un narrateur original...une pieuvre géante. Une idée originale soupoudrée d’humour. Une idée écrite à l’encre de la sensiblerie. Quand deux naufragés se rencontrent.
Une atmosphère apaisante
Marcellus observe les deux protagonistes avec mépris. Mais aussi beaucoup de tendresse. De la tendresse, c'est ce sentiment qu'on ressent tout au long du film. Tova et Cameron se rencontrent. Alors que tous les opposent, ils vont nouer des liens indescriptibles. Il représente le chaos de la jeunesse, elle est la discipline de l'âge mur. Ils avancent prudemment comme au rythme du film : lentement mais sûrement. Visuellement, l’univers de l’aquarium crée une atmosphère apaisante et mélancolique.
Le duo d'acteurs fonctionne à merveille. Sally Field, qu'on a pu voir dans « Forrest Gump » ou qui incarnait Tante May dans la duologie « Spider-Man », rayonne. Lewis Pullmann qui a récemment débarqué dans l'univers Marvel, est tout aussi tendre et limpide.
« De si remarquables créatures » convainc par son rythme lent, son humour léger et permettant de casser la monotonie de certains temps sensibles. Une parenthèse sous-marine douce et légère. A découvrir sur Netflix.