Le mercredi 14 janvier, Second Victims sort enfin en salles, et le film promet déjà d’être l’une des expériences cinématographiques les plus intenses de l’année. Les amateurs de thrillers intelligents et de drames poignants ne devraient absolument pas manquer cette sortie.
Second Victims est un thriller hospitalier danois haletant qui vous saisit dès la première minute. Au cours d’une garde extrêmement chaotique, une médecin dévouée commet une erreur d’appréciation fatale : un mauvais diagnostic aux conséquences irréversibles. Ce qui suit n’est pas un thriller médical classique, mais une confrontation profondément humaine avec la culpabilité, la responsabilité et la frontière ténue entre devoir professionnel et échec personnel.
Dès le 14 janvier au cinéma.
Le film doit sa force à la mise en scène sobre et tendue de Zinnini Elkington, qui transforme l’hôpital en un véritable champ de mines moral où chaque décision compte. L’atmosphère claustrophobe, le rythme réaliste et la pression constante rendent chaque scène palpable et urgente.
La distribution est elle aussi remarquable. Trine Dyrholm livre une performance impressionnante et nuancée dans le rôle d’une médecin contrainte de vivre avec les conséquences d’une seule erreur. Aux côtés d’Özlem Saglanmak, elle insuffle une intensité émotionnelle qui résonne longtemps après la projection. Leur jeu met douloureusement en lumière une réalité souvent occultée : dans le monde des soins, il n’y a pas que les patients qui sont des victimes, mais aussi les soignants eux-mêmes — les « second victims ».
Avec son mélange de drame et de thriller, sa complexité morale et son émotion brute, Second Victims est bien plus qu’un film à suspense : c’est un regard frontal et sans concession sur un système où l’erreur est humaine, mais où le prix à payer est immense.