Le 22 janvier, Disney+ accueille l’une des séries les plus attendues et dérangeantes de ce début d’année avec The Beauty, une production FX qui s’annonce aussi captivante que profondément troublante. Entre thriller, science-fiction et satire sociale, la série interroge frontalement notre obsession contemporaine pour la perfection, l’image et la réussite, dans un monde où tout semble désormais monnayable, y compris le corps humain.
Un thriller mondial au cœur d’une pandémie pas comme les autres
L’histoire démarre par une série de morts mystérieuses dans des circonstances atroces. Les agents du FBI Cooper Madsen et Jordan Bennett sont envoyés à Paris pour enquêter sur ces affaires qui défient toute logique. Très vite, leurs investigations révèlent une vérité glaçante : un virus sexuellement transmissible transforme des personnes ordinaires en versions physiquement parfaites d’elles-mêmes. Une beauté idéalisée, irréprochable, presque divine… mais dont le prix à payer est effroyable.
La perfection comme produit de consommation
Au cœur de cette pandémie se trouve The Corporation, dirigée par un milliardaire aussi charismatique que secret, figure emblématique d’une tech toute-puissante qui façonne le monde dans l’ombre. Il a développé THE BEAUTY, un prétendu médicament miracle qu’il protège avec acharnement, quitte à employer un assassin redoutable pour faire taire toute menace. Tandis que le virus se propage, l’enquête mènera les protagonistes de Paris à Venise, de Rome à New York, dans une course contre la montre pour empêcher une catastrophe mondiale.
Un miroir glaçant de notre obsession pour l’image
Mais « The Beauty » va bien au-delà du simple récit à suspense. La série agit comme un miroir cruel de notre société actuelle, obsédée par l’apparence, la jeunesse éternelle et la validation permanente. À l’ère des filtres, des réseaux sociaux et des promesses technologiques de transformation radicale, la question centrale posée par la série résonne avec une inquiétante pertinence : quel prix serions-nous prêts à payer pour atteindre la perfection, et que reste-t-il de notre humanité lorsque cette quête devient une marchandise contrôlée par une élite ?
Un casting audacieux au service d’un récit dérangeant
La force de « The Beauty » repose également sur un casting hors normes. Evan Peters incarne un agent du FBI hanté et déterminé, tandis que Rebecca Hall lui donne la réplique avec une intensité glaciale et une grande finesse psychologique. Ashton Kutcher surprend dans un rôle sombre et inattendu de magnat de la tech prêt à tout pour préserver son empire. Anthony Ramos impose une présence menaçante dans la peau d’un assassin implacable, tandis que Jeremy Pope apporte une humanité fragile et essentielle au récit, incarnant ceux que le système sacrifie en silence.
Une série qui promet de marquer les esprits
Ambitieuse, provocante et résolument actuelle, « The Beauty » s’annonce comme bien plus qu’une simple série événement. C’est une réflexion vertigineuse sur le pouvoir, le désir et les dérives d’un monde qui confond progrès et perfection. Une œuvre dérangeante et impossible à ignorer, qui promet de marquer durablement les esprits dès son arrivée sur Disney+ le 22 janvier.